Sur les relations, l’amour et la sexualité:

© par Jacques Tombazian

 

J’ai souvent été incité à d’aborder ces sujets, concernant leur évolution à travers l’ère des Poissons, ainsi que de leur devenir durant l’ère prochaine, l’ère du Verseau. À quoi pouvons-nous nous attendre? Et qu’en est-il de la révolution sexuelle et de son effet sur le couple? Peut-on y voir un lien avec la révolution industrielle? Que sont exactement les notions populaires de relations karmiques, âmes sœurs, âmes jumelles et ainsi de suite? Et finalement, on m’a demandé s’il existe un ou des archétypes divins que l’on peut appeler pour harmoniser ou guérir des relations.

Réponse :

Wow! Répondre à toutes ces questions prendrait au moins deux ou trois livres! Même plus! Plusieurs livres ont déjà été écrits à ces sujets, par toute sorte d’auteurs et comprenant presque tous les points de vue possibles! Tout le monde semble mener une croisade pour sauver le couple et la famille du désastre. Les compositeurs, les sociologues, les prêtres et les ministères, les psychologues et même les politiciens font de leur mieux dans cet aspect. Je crois qu’on devrait d’abord faire une distinction fondamentale entre le couple et la famille : la croisade pour sauver la famille, telle qu’on la connaît, vise clairement à perpétuer un archétype qui a été chéri par l’humanité sous plusieurs formes pendant plusieurs millénaires. Tout le monde, qu’on soit pour ou contre, voit clairement la chute de cet archétype et plusieurs doutent qu’il survive pendant les 3 ou 4 générations suivantes, spécialement dans la civilisation occidentale. La famille est une identification avec la survie génétique d’une façon particulière. Elle est une partie essentielle du patriarcat, un moyen d’assurer l’identité de l’enfant, d’un point de vue masculin. C’est aussi une forme de sécurité et d’amour, du moins, de manière idéale. Son plus noble aspect serait de donner à chaque membre de la famille une place d’appartenance inconditionnelle. Tout un chacun pourrait imaginer plusieurs autres façons, non patriarcales, d’obtenir des résultats similaires, et aux États-Unis, des douzaines d’auteurs de science-fiction ont imaginé des scénarios en ce sens. Il apparaît comme incontestablement évident que les femmes, pour des raisons évidentes, n’ont jamais eu ce genre de problèmes : elles ont toujours su à qui était l’enfant! Cependant, l’invention de l’insémination artificielle et de «mères porteuses» pour les humains a fini par détruire l’immunité totale des femmes sur ce point au fil des ans. La famille est aussi la base principale de la propriété de biens et de leur transfert dans toutes nos sociétés, excepté pour une minorité d’humains qui vivent toujours selon un mode de vie tribal.

Quant au couple… À travers les trois ou quatre derniers millénaires, nous avons évolué d’une organisation tribale, avec plusieurs degrés d’extensions familiales, jusqu’au noyau familial que nous connaissons aujourd’hui, basé sur le couple, au lieu d’être basé sur un modèle générationnel (allant jusqu’à la troisième ou quatrième génération par exemple), qui était dominant jusqu’à récemment. Bien sûr, cette évolution a à voir avec la révolution industrielle! Cette évolution a d’ailleurs été accélérée depuis que nous avons passé d’un mode de vie agraire à un mode de vie industriel, et même post-industriel. Je ne vais pas approfondir ces sujets, il y a au moins des milliers d’études, de livres, d’ouvrages et d’articles qui ont été publiés à ces propos par les historiens, les théologiens, les sociologues, les économistes, les philosophes, etc. etc… Ce sur quoi je vais élaborer est différent : le couple est l’idéal de l’amour. Ceci est très récent dans l’histoire humaine. Je ne dis pas que les hommes et les femmes ne s’aimaient pas et n’avaient pas de désirs mutuels l’un pour l’autre, d’aussi loin que l’on puisse se rappeler, ils ont été amoureux et nous l’avons été aussi. Ce n’est pas le point ici. Ce que les gens du Moyen-Âge ont manifesté, romantiquement et sexuellement, était un couple :

a)     Permanent : une fois formé, il était considéré comme ne pouvant ou ne devant plus se séparer, jamais, «jusqu’à ce que la mort nous sépare», et il pouvait même continuer après la mort.

b)     Exclusif : l’expérience amoureuse était considérée comme totale, fusionnelle et éternelle et auto-suffisante. Dans plusieurs cas, et encore aujourd’hui, le couple exclusif est perçu comme le véritable truc de la Vie elle-même.

c)     Sexualité conditionnelle : dans une culture qui condamnait le corps et la sexualité, l’amour du couple était le sauveur justement du corps et de la sexualité. On peut se rappeler que le mariage, en tant qu’institution sociale n’existait pas qu’à partir du XVIe siècle. Avant cela, le mariage était réservé à la noblesse, puis il fut instauré dans la classe moyenne lorsque celle-ci a commencé à se former.

d)     Amour : le couple romantique (différent du noyau familial) était perçu comme le moyen privilégié de la force d’amour dans le monde. Cet amour était vécu différemment de celui de la famille, et on considérait qu’il pouvait même être détruit avec l’arrivée des enfants. Si vous ne me croyez pas, écoutez au moins une douzaine de toutes ces chansons d’amour.

e)     Complémentarité : Le couple était aussi compris et souhaité en tant qu’un Être à part entière. Il formait un être entier, complet, pour la première fois depuis la division de l’humanité en sexes opposés. En d’autres termes, cet Idéal peut aller aussi loin (et est allé aussi loin) jusqu’à affirmer qu’un Véritable Être Complet n’est ni une femme ni un homme, mais un Couple. Plusieurs livres ont été écrits à ce sujet. En des temps plus rapprochés, un homme appelé Sabbato a écrit extensivement sur cet idéal. C’est la vraie source du concept des Âmes Sœurs (ou Âmes jumelles). Le point de vue le plus accepté est que nous étions des êtres complets qui ont été détruits en étant divisés en mâle et femelle, et que notre autre moitié est encore là-quelque part, nous recherchant afin de se compléter, et vice-versa. Le philosophe Grec Platon fut le premier à introduire ce concept en tant qu’Idéal, mais les premiers à actualiser ce concept et à l’expérimenter qui furent historiquement connus furent Abelard et Eloise, au Moyen-Âge. Les Cathares du Sud de la France et leurs successeurs, les Troubadours ont actuellement formalisés cela, en faisant une claire distinction entre l’institution sociale du mariage et toutes les énergies génétiques et économiques qui s’en suivent et le Couple Spirituel, allant jusqu’à institutionnaliser le fait que chaque personne peut avoir un mari ou une femme, et un amant ou une amante, et ceci seulement si et quand ils auraient trouvé leur autre moitié. Jusqu’à ce jour, ils étaient encouragés à s’engager dans une quête à cet égard. L’apparente contradiction sexuelle ne s’opposait pas à ce courant, comme on peut le voir aujourd’hui. Ils introduisirent le concept de loyauté dans le mariage, comme étant distinct de la fidélité. Ce concept de complétude alla si loin qu’il était conçu qu’une fois la Fusion réellement complétée, rien ne pourrait la détruire, et qu’après la mort des deux partenaires, l’être désormais complet demeurerait complet et continuerait de vivre dans une autre réalité pour l’éternité. Une conséquence de cette conviction était la nécessité de mourir pendant la fusion, même si cela impliquait quelques acrobaties. S’ils étaient séparés, les deux membres de l’Être devaient demeurer Vrais envers un chacun jusqu’à la mort, et faire tout ce qu’ils pouvaient pour maintenir la communication. C’est ce qui arriva à Eloise et Abelard, qui furent séparés pendant plus de 20 ans, bien que demeurant fidèles l’un envers l’autre et s’écrivant des lettres qui sont encore aujourd’hui le modèle de l’amour parfait. Sur le plan plus sombre des choses, il était connu des jeunes couples de se suicider ensemble pour s’assurer que cette fusion ne s’altère au fil des années de vie. Ceci se produit toujours aujourd’hui, une fois de temps en temps. Pour tout dire en une phrase : L’amour était l’Ultime Rédempteur de Toute Chose, à travers le Véhicule du Couple.

 

Donc, ceci répond aussi à la question des Âmes Sœurs. Mais, et si on n’était pas qu’une moitié de quelque chose de très grand qui s’est brisé? Et si chacun de nous (potentiellement) est une personne complète et entière en chacun de nous? (C’est ma propre conclusion.) Alors quoi? À l’opposé, nous connaissons aujourd’hui des personnes qui ont crainte de l’Amour (dans le sens du Couple), parce qu’elles croient que cela va atténuer ou bloquer la réalisation de leur propre individualité. Dans la société moderne, cette position est mieux connue dans les cercles féministes, mais beaucoup d’hommes, dans le passé et aujourd’hui, maintiennent les mêmes pensées. Nous pouvons comprendre que cette position est une réaction au concept du Couple Fusionnel.

Dans notre société moderne, le concept de famille et d’idéal du Couple se sont mélangés afin de se renforcir l’un l’autre. Et l’on voit plusieurs personnes essayant désespérément d’accomplir la fusion romantique de l’amour en même temps que de devenir une famille. Je suppose que ceci n’est pas impossible, mais dans tous les niveaux, les observations sociales montrent clairement qu’il est très difficile de maintenir élevés ces deux concepts. Toutefois, la question demeure : si la Famille est lentement en train de s’effriter sur les côtes de la civilisation changeante, si l’Idéal du Couple-Sauveur se fracasse sur les rochers de l’entièreté personnelle, de l’individuation, alors quoi? Qu’arrive-t-il à l’amour, aux couples, à la famille? Qu’en est-il du sexe?

 

La révolution sexuelle

Encore plus de dix-mille livres, au moins, ont été écrits à ce sujet. Je n’ai aucun désir de les ré-écrire. Les aspects sur lesquels je me penche sont la corrélation entre, d’une part, la liberté sexuelle, autant concernant sa pratique et le choix des partenaires pour la quête de la complémentarité personnelle et la réalisation de soi, et d’autre part, la corrélation des forces sexuelles avec un développement spirituel. Certaines personnes pourraient même argumenter que ces deux concepts sont vraiment similaires!

Donc, commençons avec ceci : si chacun de nous peut devenir complet en lui-même, si nous ne sommes pas seulement une moitié de quelque chose qui doit revenir ensemble pour se retrouver complet, alors, pourquoi existons-nous sous forme d’homme ou femme? Mis à part concevoir des enfants, y-t-il des raisons pour nous d’exister en deux variétés que nous appelons sexes? Est-ce possible pour chacun de nous d’être complètement entier par nous-mêmes et en nous-mêmes? Et, cependant, avoir besoin de ce quelque chose que l’autre sexe a et que l’on n’a pas? La question à tout ceci est OUI. Du moins, mis à part les émotions ordinaires et les besoins que nous avons en tant qu’être humain que nous recherchons à accomplir avec l’autre sexe (voir plus loin en ce qui concerne l’homosexualité), il y a un stage crucial dans le développement, pour chacun de nous, qui peut seulement être trouvé dans la relation avec une personne du sexe opposé. J’affirmerai donc immédiatement que, du moins en théorie, ce que nous nécessitons venant de l’autre sexe n’est pas nécessairement du… sexe. Pour être encore plus précis, nous recherchons quelque chose qui peut se véhiculer par le sexe, mais qui peut aussi se trouver dans d’autres types de relation. Chaque personne transporte la polarité de l’autre sexe à l’intérieur. Un homme a du Yin à l’intérieur de lui-même, et si cela n’est pas très développé dès le début, cela est au moins concevable qu’il en ait. Le contraire est vrai également pour une femme : elle a un potentiel pour le Yang. Alors, même si les hommes et les femmes sont égaux en ce sens, ils sont aussi très différents dans leurs processus. Et le Yin d’un homme n’est PAS celui d’une femme, et le Yang d’une femme n’est PAS celui d’un homme! Alors, même si les hommes et les femmes sont égaux dans le sens qu’ils sont des Êtres à part entière, ils demeurent très différents.

Il y a un seuil dans le chemin d’ascension vers le divin et au-delà duquel un homme a besoin d’une femme et vice-versa. Pour l’instant, disons simplement que le chemin vers le HAUT, passé ce seuil, ne peut se faire qu’à travers une femme. Soyons très clairs : les deux sexes sont requis pour cela, mais le chemin est clairement et nécessairement possible qu’à travers le féminin. Une fois que le contact est fait… disons, avec l’au-delà, le chemin pour ramener à la Terre les énergies divines, littéralement, se fait à travers l’homme. Mais ne soyez pas confus, cela nécessite également la participation de la femme. Une fois qu’une personne, quel que soit son sexe, a fait ce voyage, dans les deux sens, un certain nombre de fois (la plupart des Traditions parlent de 3, 5 ou 7 fois, mais je ne crois pas qu’il y ait un chiffre particulier, chaque cas a ses particularités), alors, cette même personne peut faire la même chose par elle-même. Personnellement, je sais qu’il y a deux moyens de réussir cela : soit par une forme particulière de sexualité consciente, avec aucune barrière et qui comprend des pratiques de Circulation Energétique, ou à travers un type d’amitié Spirituelle Inconditionnelle qui ne requiert aucune forme de sexualité. On pourrait même conseiller de ne pas avoir de contact sexuel dans ce cas-ci. Pour des raisons évidentes, ce chemin serait le véhicule privilégié pour les personnes qui sont homosexuelles.

La conjonction des facteurs mentionnés ci-haut avec la quête contemporaine de l’entièreté individuelle et la réalisation de soi explique les révolutions dans la sexualité d’un point de vue spirituel : la quête spirituelle et le désir d’être soi-même expliquent tous deux pourquoi nous nous sommes éloignés du rejet de la sexualité, de la conscience personnelle et de l’individuation qui étaient notre héritage. La liberté est une autre façon de dire tout cela en un mot. En d’autres termes, les limitations sévères que l’Ancien Monde a imposées sur la sexualité, la conscience personnelle et l’individuation étaient liées. Le fait que le contact personnel avec les domaines plus élevés de l’Esprit et des énergies divines dépende de ces facteurs est très significatif. Bien entendu, nous payons tous un prix pour cette liberté : rien n’est plus assuré ou garanti désormais! Seul le soi demeure s’il réussit à s’accomplir lui-même! Maintenant que je viens d’écrire cette phrase, je vois qu’elle n’est plus vraie. Les relations doivent demeurer. Je crois qu’une fois que nous faisons le passage complet vers une autre civilisation, elles demeurent. Mais les formes que nous assignons aux idées de relations, celles-là changeront (et sont en train de changer!) C’est dans ce contexte que nous pouvons conclure avec quelques mots, sur la guérison et l’harmonisation des relations.

 

Guérison et harmonisation des relations

Ces deux concepts sont complémentaires, mais pas exactement les mêmes. La guérison implique la maladie d’un état de santé. Ceci se produit dans les relations humaines, quel que soit le type, que ce soit homme-femme, mère-enfant, père-enfant, amitiés etc… L’harmonisation se réfère aux relations qui ne s’entendent pas si bien, parce qu’un terrain commun d’harmonie n’a pas encore été trouvé. Le second cas (l’harmonisation) est plus facile à discuter : normalement, il est nécessaire d’harmoniser parce que les personnes impliquées essaient de faire de la relation quelque chose qu’elle n’est pas. Par exemple, deux amis peuvent vouloir transformer leur amitié en mariage! Ou au contraire, ils pourraient avoir peur d’avouer leur amour et ne maintenir qu’un état de simple amitié. Nous avons le besoin d’harmoniser nos relations lorsque nous essayons d’en faire quelque chose qu’elles ne sont pas. Normalement, un discours franc avec un regard dur peuvent être suffisant pour accomplir cela. Parfois, notre façon de penser idéaliste, font que les conversations franches sont extrêmement difficiles, mais en réalité, cela n’est pas très compliqué, c’est plutôt difficile que de se décider à le faire. Si nous voulons l’aide des forces Archétypales dans l’harmonisation de nos relations, soit à travers une technique méditative ou à travers un rituel, ou les deux, les Archétypes suivants peuvent aider : Lilith d’abord, pour trouver la force et le courage d’affronter la situation et la Vérité sur la relation; Vénus-Aphrodite pour exprimer et définir la forme que la relation devrait prendre; Vulcan-Thor pour créer et harmoniser la relation dans les faits.

En ce qui concerne la guérison d’une relation malade, demandez-vous en premier lieu si cette relation devrait être guérie plutôt qu’abandonnée! Si la réponse est OUI, alors procédez. Mais souvenez-vous qu’à l’instar de certains maux physiques, la chirurgie est parfois préférable à d’autres formes de traitement! Tout comme nos corps physiques, il n’y a pas de guérison efficace sans un diagnostic précis. La première chose importante à savoir est d’être capable de définir exactement ce qui est malade! Souvenez-nous qu’en ce qui concerne les relations qui peuvent se guérir : même si vous ne voulez l’admettre, aucune relation malsaine ne peut exister que d’un côté, IL FAUT TOUJOURS ÊTRE 2 POUR DANSER LE TANGO! En effet, s’il existe toute forme de culpabilité dans la relation, cela existe pour les deux personnes concernées, malgré que celle-ci puisse se présenter sous différentes formes! Si la relation est malade seulement d’un côté, je veux dire, si seulement un des partenaires impliqués la rend malade (et cela arrive AUSSI), il n’y a PAS de cure possible. Le partenaire «sain» doit sortir de cette relation le plus vite possible! Ce qui se passe est que dans un tel cas, la relation n’est pas vraie. Elle n’existe que dans votre imagination! Mais si une vraie relation existe et qu’elle est mal en point, alors, vous pouvez faire tout en votre possible pour la guérir. Et alors, les deux partenaires doivent être guéris. La première étape est de reconnaître qu’il n’y a pas de parti prit pour la culpabilité! Ce n’est pas le même concept que de dire que les deux partenaires sont coupables! La toute première étape est de devenir conscient qu’il n’y a pas de culpabilité en jeu, et ceci s’explique… hé bien, il peut y avoir beaucoup trop d’éléments pour moi d’essayer de les décrire dans une liste exhaustive. Tout ce que je peux vous dire, sans devoir écrire un livre entier, est que les relations malades tombent généralement malades parce que les deux parties cessent de regarder l’autre personne comme une autre personne. Ce que je veux dire, c’est que vous commencez à vouloir que l’autre personne vous apporte tout ce que vous désirez ou avez besoin au lieu de vouloir aimer l’autre personne comme… une autre personne dont l’existence n’est PAS de combler tous vos besoins. Vous commencez à aimer ou à désirer la relation, au lieu d’aimer et de désirer la personne! Cela veut aussi probablement signaler que vous avez cessé d’essayer devenir une personne à part entière puisque vous demandez à l’autre personne de combler vos manques! Donc, une telle situation implique, la plupart du temps, que dans les faits, si ce n’est dans votre intention, vous avez cessé de vouloir devenir qui vous êtes réellement. C’est usuellement à ce moment que nous commençons à essayer de faire en sorte que l’autre personne remplisse nos propres manques! Pour une raison mystérieuse, ce phénomène arrive bien souvent aux deux personnes en même temps. Et le fait d’essayer de trouver qui des deux a commencé (et donc, provoquer le blâme…) est habituellement aussi inefficace que de vouloir avoir qui de la poule ou de l’œuf est arrivé en premier! Si, à travers votre guérison vous recherchez de l’aide des Archétypes divins, que ce soit à travers la méditation ou un rituel, ce qui suit peut vous aider. Dans un premier temps, chaque partenaire doit essayer de devenir conscient de comment et pourquoi il ou elle a fui le processus de son propre développement envers devenir soi-même. Ceci doit être fait séparément, mais en sachant qu’à une date déterminée dans le futur (au moins un mois), les résultats seront partagés. Dans ce partage, aucune partie ne doit remettre en question la validité de ce que l’autre aura trouvé. Ceci est la partie la plus difficile : accepter ce que le partenaire a à dire à propos de lui-même ou elle-même! Cet ancien dicton s’applique très bien ici : «Ne jugez pas, ou alors…» Acceptez que ce que le partenaire de la relation en question (que ce soit votre mari, femme, mère, fils, ami, etc..) a à dire à propos de lui ou d’elle peut être beaucoup plus vrai que vos propres perceptions de lui ou d’elle! Bien entendu, on s’attend à ce qu’il y ait une base de sincérité de la part des deux personnes impliquées durant tout le processus. Si ce n’est pas le cas, nous revenons au besoin d’avoir recours à la chirurgie immédiate! Si vous n’êtes pas prêt à couper court à la relation, vous DEVEZ assumer que l’autre personne est sincère! Et elle peut être dans l’erreur, oui, c’est possible, mais sincère, tout à fait. Pour vous aider dans cette partie de la guérison, utilisez Lilith une fois de plus, avec UR et peut-être aussi l’Aigle et le Saint-Graal.

La seconde partie de la guérison impliquera des changements et des transformations, pour chacune des parties impliquées et par rapport à la manière dont la relation se développe. Ce qui est à changer varie beaucoup trop d’une personne à l’autre pour que je m’attarde sur les détails ici. Mais les Archétypes que vous pouvez utiliser le mieux, sont faciles à repérer : Le Scarabée Doré en premier, Horus, immédiatement après et la Rose Rouge pour terminer le processus. Si la relation implique